Chaque année, aux alentours de Noël, nombreux sont les grands-parents qui offrent une soirée au théâtre à leurs petits-enfants. Voici une première idée de spectacle à aller voir en famille.
Le festival Eclats baroques met en scène les contes de Perrault dans leur version originale et sur fond de clavecin.
Au programme : les Fées, le Petit Poucet, le Chat botté, Riquet à la houppe, La Belle au bois dormant, Peau d'âne, le Petit chaperon rouge. La représentation est accompagnée par les pièces de clavecin inspirées de ces contes. Le claveciniste, Olivier Baumont (qu'on avait écouté avec plaisir dans Le Neveu de Rameau), accompagne et joue avec bonheur avec les comédiens.
Ce musicien, passionné d'histoire et de littérature, met la musique au coeur de la représentation, en en faisant un protagoniste des acteurs.
C'est un spectacle complet qui nous est donné à voir, dans toute la tradition du théâtre du XVIIIè siècle : gestuelle, diction, costumes et maquillages, éclairage de la scène à la bougie.
Ma seule réserve à l'égard de ce spectacle est qu'il n'est peut-être pas adapté aux tous petits (moins de 6 ans) car le style déclamatif et la prononciation inspirée du vieux français peuvent rendre le spectacle un peu difficile à suivre.
Pour vous faire votre propre opinion, rien de mieux que la vidéo d'un extrait d'une représentation faite à Montbazon en 2009.
Les représentations ont lieu le mercredi et le dimanche à 16h aux dates suivantes :
- mercredi 1er, 8 et 15 décembre
- dimanche 28 novembre, 5 et 12 décembre
Théâtre de l'Epée de bois, route du champ de Maneuvre dans le 12è, tél : 01 48 08 39 74.
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lundi 22 novembre 2010
Les Femmes savantes aux chandelles

La Fabrique à théâtre nous invite à une plongée dans l'univers du théâtre à l'époque de Molière. Les trois coups rituels, les visages fardés de blanc, de rouge et de noir, les perruques poudrées, les costumes d'époque, le jeu appuyé des acteurs, la lumière dansante des bougies ... tous les ingrédients du théâtre baroque sont réunis pour nous transporter plus de trois siècles en arrière.
Les représentations ont lieu jusqu'au 18 décembre, à 21h, du mercredi au samedi, au théâtre de l'Epée de bois, route du Champs de Maneuvre dans le 12è, tél : 01 48 08 39 74. Plus d'informations sur le site de la compagnie.
vendredi 19 novembre 2010
Le Repas des fauves

Nous sommes en 1942 à Paris, en pleine occupation allemande. Sept amis sont réunis pour fêter l'anniversaire de leur hôte. L'ambiance est au beau fixe, les invités profitent de leur soirée pour oublier la guerre, jusqu'à ce que des coups de feu éclatent au dehors. Deux soldats allemands sont abattus dans la rue. La Gestapo envahit l'immeuble : en représaille, deux otages par appartement seront fusillés. L'officier qui dirige l'opération reconnait le propriétaire : c'est le libraire à qui il achète régulièrement des livres. Voulant rester en bons termes avec lui, le commandant Kaubach décide de n'emmener les otages qu'au dessert et "mieux encore" de laisser aux sept convives le soin de les choisir.
Le décor très soigné d'appartement parisien cossu et l'ambiance de la soirée à ses débuts feraient presque oublier la guerre s'il n'y avait pas les images d'archives projetées au fond de la scène.
Avec l'officier allemand et son cynisme, c'est toute l'absurdité et l'horreur de la guerre qui font irruption et balayent les bons sentiments de ces invités si convenables, les faisant basculer du côté de la férocité. Les sept amis se révélent finalement presqu'aussi sauvages que le capitaine allemand.
La mise en scène très concentrée sur les acteurs et le rythme très rapide de la pièce rendent ce huis-clos haletant et étourdisssant.
Le Repas des fauves est au Théâtre Michel, 38 rue des Mathurins dans le 8è. , du mardi au samedi à 21h, matinées le samedi à 16h30 et dimanche à 15h.Tel : 01 42 65 35 02.
vendredi 15 octobre 2010
Leocadia au Théâtre 14
J'ai envie d'aller voir cette "pièce rose" d'Anouilh pour son charme peut-être un peu désuet et surtout pour Geneviève Casile (admirable Anne d'Autriche dans Le Diable rouge et inoubliable Lady Windermere).
Cette pièce est un conte :
le jeune prince Albert Troubiscoï est tombé éperdument amoureux d'une cantatrice, Leocadia Gardi, qu'il a connue pendant trois jours. La mort accidentelle de la jeune femme a plongé le prince dans le désespoir. Sa tante, la duchesse d'Andinet-d'Andaine, imagine sortir son neveu de son chagrin en recréant dans son parc tous les lieux fréquentés par les deux amoureux pendant leur brêve idylle. Elle essaie même d'engager une jeune ouvrière ressemblant extraordinairement à la cantatrice dans l'espoir que le prince en tombe amoureux et oublie sa passion défunte.
Geneviève Casile incarne la duchesse d'Andinet-d'Andaine, véritable tourbillon, toute en extravagance, que la richesse et la puissance mettent en position de créer un monde onirique pour sa seule ambition : redonner goût à la vie à son neveu .
Elle est entourée de Davy Sardou, Noémie Elbaz, Jean-François Guillet, Pierre Dumas et Cédric Colas.
Léocadia se joue au Théâtre 14*, 20 avenue Marc Sangnier dans le 14è, jusqu'au 30 octobre.
Tél : 01 45 45 49 77. Places de 11 à 23€.
*Pour une fois, je ne mets pas de lien vers le site du théâtre car il n'est pas à jour.
Cette pièce est un conte :
le jeune prince Albert Troubiscoï est tombé éperdument amoureux d'une cantatrice, Leocadia Gardi, qu'il a connue pendant trois jours. La mort accidentelle de la jeune femme a plongé le prince dans le désespoir. Sa tante, la duchesse d'Andinet-d'Andaine, imagine sortir son neveu de son chagrin en recréant dans son parc tous les lieux fréquentés par les deux amoureux pendant leur brêve idylle. Elle essaie même d'engager une jeune ouvrière ressemblant extraordinairement à la cantatrice dans l'espoir que le prince en tombe amoureux et oublie sa passion défunte.
Geneviève Casile incarne la duchesse d'Andinet-d'Andaine, véritable tourbillon, toute en extravagance, que la richesse et la puissance mettent en position de créer un monde onirique pour sa seule ambition : redonner goût à la vie à son neveu .
Elle est entourée de Davy Sardou, Noémie Elbaz, Jean-François Guillet, Pierre Dumas et Cédric Colas.
Léocadia se joue au Théâtre 14*, 20 avenue Marc Sangnier dans le 14è, jusqu'au 30 octobre.
Tél : 01 45 45 49 77. Places de 11 à 23€.
*Pour une fois, je ne mets pas de lien vers le site du théâtre car il n'est pas à jour.
mercredi 29 septembre 2010
Les Acteurs de bonne foi
Avis aux amateurs de théâtre classique : voici un très joli spectacle, avec une petite réserve cependant.
Jean-Pierre Vincent met en scène une courte pièce de Marivaux, en un acte, peu connue, qui parle du théâtre dans le théâtre. Madame Hamelin, riche parisienne, s'apprête à marier son neveu à la campagne. Elle demande à son valet de monter une comédie pour la fête. Celui-ci recrute les paysans et serviteurs du cru pour jouer la comédie qu'il a imaginée. Les répétitions deviennent vite le théâtre de conflits entre le valet-metteur en scène et les paysans déroutés par les faux-semblants du théâtre, d'autant plus que le valet en profite pour séduire une jeune femme sous les yeux de sa fiancée. L'atmosphère devient houleuse et les répétitions tournent au pugilat. Comme toujours avec Marivaux, l'intrigue est le prétexte à une analyse précise et sans concession de la nature humaine et des arcanes de la société.
Le metteur en scène a réuni son équipe artistique et des jeunes acteurs pour nous offrir un spectacle subtil, mais un peu lent - c'est la réserve que j'émets - tout en finesse, à l'image des costumes aux couleurs délicates et des lumières très soignées.
Avec cette pièce, on est dans la dentelle, dans la finesse; il faut prendre le temps d'écouter la diction précise des acteurs, leurs silences et leurs hésitations pour savourer ce moment de théâtre.
Théâtre de Nanterre- Amandiers, 7 avenue Pablo Picasso à Nanterre, tel : 01 46 14 70 00. Places de 12 à 25€. Jusqu'au 23 octobre.
Jean-Pierre Vincent met en scène une courte pièce de Marivaux, en un acte, peu connue, qui parle du théâtre dans le théâtre. Madame Hamelin, riche parisienne, s'apprête à marier son neveu à la campagne. Elle demande à son valet de monter une comédie pour la fête. Celui-ci recrute les paysans et serviteurs du cru pour jouer la comédie qu'il a imaginée. Les répétitions deviennent vite le théâtre de conflits entre le valet-metteur en scène et les paysans déroutés par les faux-semblants du théâtre, d'autant plus que le valet en profite pour séduire une jeune femme sous les yeux de sa fiancée. L'atmosphère devient houleuse et les répétitions tournent au pugilat. Comme toujours avec Marivaux, l'intrigue est le prétexte à une analyse précise et sans concession de la nature humaine et des arcanes de la société.
Le metteur en scène a réuni son équipe artistique et des jeunes acteurs pour nous offrir un spectacle subtil, mais un peu lent - c'est la réserve que j'émets - tout en finesse, à l'image des costumes aux couleurs délicates et des lumières très soignées.
Avec cette pièce, on est dans la dentelle, dans la finesse; il faut prendre le temps d'écouter la diction précise des acteurs, leurs silences et leurs hésitations pour savourer ce moment de théâtre.
Théâtre de Nanterre- Amandiers, 7 avenue Pablo Picasso à Nanterre, tel : 01 46 14 70 00. Places de 12 à 25€. Jusqu'au 23 octobre.
mardi 7 septembre 2010
Michel Bouquet dans Le Roi se meurt
Joli moment de radio ce matin sur Europe 1 grâce à Michel Bouquet venu parler de son travail. Il trouve qu'aujourd'hui "ce métier est fait avec beaucoup d'illusion et très peu de réalité, de réalité artisanale". Il dit travailler comme les acteurs d'autrefois qui jouaient une dizaine de rôles en les perfectionnant. Ils progressaient très vite ainsi dans leur pratique théâtrale.
Quand Marc-Olivier Fogiel lui demande ce qui le motive pour aller travailler alors qu'une partie des Français est dans la rue pour défendre la retraite, il rit. Pour lui, le travail donne du sens à la vie. "Sans travail, [il] ne sait pas comment il ferait."
A la question, "A près de 85 ans, avez-vous toujours peur du trou de mémoire ?", Michel Bouquet répond qu'il en a tellement peur que chaque matin il reprend son texte, il se prépare pour le soir.
Belle leçon de travail et de vie, à l'image de cette pièce qui nous apprend à vivre en apprivoisant la mort. D'après Michel Bouquet, la leçon du Roi se meurt est qu'"il faut apprendre à mourir en s'amusant. Il ne faut pas avoir peur de la mort car on ne sait pas ce que c'est. Alors, rions. Rions de la présence de la mort pour ne pas en avoir peur."
Michel Bouquet sera aux côtés d'Isabelle Carré dans Le Roi se meurt à la Comédie des Champs Elysées du 8 septembre au 2 janvier 2011.
Quand Marc-Olivier Fogiel lui demande ce qui le motive pour aller travailler alors qu'une partie des Français est dans la rue pour défendre la retraite, il rit. Pour lui, le travail donne du sens à la vie. "Sans travail, [il] ne sait pas comment il ferait."
A la question, "A près de 85 ans, avez-vous toujours peur du trou de mémoire ?", Michel Bouquet répond qu'il en a tellement peur que chaque matin il reprend son texte, il se prépare pour le soir.
Belle leçon de travail et de vie, à l'image de cette pièce qui nous apprend à vivre en apprivoisant la mort. D'après Michel Bouquet, la leçon du Roi se meurt est qu'"il faut apprendre à mourir en s'amusant. Il ne faut pas avoir peur de la mort car on ne sait pas ce que c'est. Alors, rions. Rions de la présence de la mort pour ne pas en avoir peur."
Michel Bouquet sera aux côtés d'Isabelle Carré dans Le Roi se meurt à la Comédie des Champs Elysées du 8 septembre au 2 janvier 2011.
vendredi 18 juin 2010
Quoi aller voir à Paris au théâtre cet été ? Les Hommes viennent de Mars les femmes de Venus
Mise en scène du best seller de John Gray, ce one-man show de Paul Dewandre est en passe de battre le record de longévité avec plus de 3 ans sur les scènes parisiennes à son actif.
Paul Dewandre remet ça au Théâtre du Gymnase à partir du 8 juillet. Vêtu de la blouse blanche du médecin/chercheur/spécialiste, il nous explique en quoi les hommes et les femmes sont différents, comment arriver à communiquer, à se comprendre.
Entre poncifs et lieux communs, la pièce - fidèle reflet du livre - est aussi agaçante qu'efficace. Vous l'avez compris, je n'ai pas aimé cette séance de thérapie de couples collective mais apparemment je suis la seule (?), car le public adore et en redemande : il rit, se pousse du coude, semble se reconnaître dans ces saynettes de la vie conjugale. J'ai même vu des spectateurs prendre des notes !
Voilà un spectacle qui meublera efficacement une soirée de votre été parisien. Mais si vous préférez profiter de l'ambiance d'une terrasse dans un Paris désert, rassurez-vous votre culture théâtrale n'en souffrira pas.
Théâtre du Gymnase, 38 boulevard Bonne Nouvelle dans le 10è, tél : 01 42 46 79 79, du jeudi au samedi à 20h30, à partir du 8 juillet.
Paul Dewandre remet ça au Théâtre du Gymnase à partir du 8 juillet. Vêtu de la blouse blanche du médecin/chercheur/spécialiste, il nous explique en quoi les hommes et les femmes sont différents, comment arriver à communiquer, à se comprendre.
Entre poncifs et lieux communs, la pièce - fidèle reflet du livre - est aussi agaçante qu'efficace. Vous l'avez compris, je n'ai pas aimé cette séance de thérapie de couples collective mais apparemment je suis la seule (?), car le public adore et en redemande : il rit, se pousse du coude, semble se reconnaître dans ces saynettes de la vie conjugale. J'ai même vu des spectateurs prendre des notes !
Voilà un spectacle qui meublera efficacement une soirée de votre été parisien. Mais si vous préférez profiter de l'ambiance d'une terrasse dans un Paris désert, rassurez-vous votre culture théâtrale n'en souffrira pas.
Théâtre du Gymnase, 38 boulevard Bonne Nouvelle dans le 10è, tél : 01 42 46 79 79, du jeudi au samedi à 20h30, à partir du 8 juillet.
vendredi 11 juin 2010
Les Femmes savantes

Chrysale et Philaminthe se disputent sur le choix des époux de leurs deux filles. Les Compagnons de la Chimère et Jean-Louis Cochet, dans le rôle de Philaminthe, restituent tout le piquant de ce grand classique. La mise en scène d'Arnaud Denis est toute entière dédiée à la langue savoureuse et percutante de Molière qui, du coup, nous parait extrêmement actuelle, comme si le texte avait été adapté. Alors qu'il n'en est rien, Arnaud Denis n'a pas changé un mot, la tradition est totalement respectée avec Philaminthe jouée par un homme, les costumes sont dans le style de l'époque ...Seul le décor, très sobre, tout en nuances de gris, apporte une touche de modernité à l'ensemble et contribue à son efficacité.
Jean-Louis Cochet est excellent dans son rôle de grosse femme ridicule et odieuse. Les autres comédiens au diapason. On rit beaucoup, le public est conquis par cette histoire de famille assez noire malgré le happy end.
Les représentations sont prolongées jusqu'au 11 juillet. Petit Théâtre de Paris, 15 rue Blanche dans le 9è, tel : 01 42 80 01 81.
Jean-Louis Cochet est excellent dans son rôle de grosse femme ridicule et odieuse. Les autres comédiens au diapason. On rit beaucoup, le public est conquis par cette histoire de famille assez noire malgré le happy end.
Les représentations sont prolongées jusqu'au 11 juillet. Petit Théâtre de Paris, 15 rue Blanche dans le 9è, tel : 01 42 80 01 81.
lundi 3 mai 2010
Nouvelles brèves de comptoir
"Ils ont dit qu'il allait pleuvoir, ils l'ont fait" : voilà ce que vous allez entendre si vous allez au Théâtre du Rond-Point vous plonger dans l'ambiance des piliers de bar, ceux qui philosophent à coup de rouge, assénant des vérités imparables à l'humour le plus souvent involontaire.
Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes nous font faire la tournée des bars, un par jour de la semaine : autant de tableaux vivants de la société contemporaine.
Les Nouvelles brèves de comptoir se dégustent au Théâtre du Rond-Point, 2 bis avenus Franklin Roosevelt dans le 8è, jusqu'au 7 mai. Tel : 01 44 95 98 21.
Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes nous font faire la tournée des bars, un par jour de la semaine : autant de tableaux vivants de la société contemporaine.
Les Nouvelles brèves de comptoir se dégustent au Théâtre du Rond-Point, 2 bis avenus Franklin Roosevelt dans le 8è, jusqu'au 7 mai. Tel : 01 44 95 98 21.
mardi 9 mars 2010
Pierre Arditi et Anouk Grinberg dans Les Fausses confidences

Dorante, jeune homme désargenté, s'est introduit comme intendant chez Araminte, une jeune veuve dont il est amoureux. Son valet, Dubois, a tout organisé pour rendre Araminte amoureuse de son maître. Il va y réussir malgré l'opposition du Comte qui voit Araminte lui échapper et de la mère d'Araminte qui rêve d'ascension sociale.
La mise en scène de Didier Bezace insiste sur la critique sociale qui sous-tend l'intrigue amoureuse. Anouk Grinberg, frémissante, toute en finesse et en retenue, joue une Amarinte en lutte contre elle-même et contre les conventions sociales. Arditi donne de la noirceur à son personnage. Il nous montre un Dubois intrigant, inquiétant même, manipulateur infatigable qui conduit avec une efficacité redoutable les deux amoureux à l'aveu final.
Pierre Arditi et anouk Grinberg nous donnent une interprêtation magistrale de la pièce de Marivaux au Théâtre de la Commune, 2 rue Edouard Poisson à Aubervilliers, jusqu'au 2 avril. Tél : 01 48 33 16 16.
Vidéo d'une interview très intéressante de Pierre Arditi sur France 3.
mercredi 17 février 2010
David et Edward
New-York, dans les années 80. Deux hommes se rencontrent pour la première fois sur la tombe d’une défunte. L’un est son mari, l’autre son amant. Ils vont peu à peu découvrir qu’ils ont partagé l’amour de cette même personne depuis cinquante ans. Mais s’agit-il vraiment de la même femme ?
Michel Aumont est le mari qui ignorait tout de la liaison de sa femme. C'est un homme bourru, puissant, qui commence par refuser la vérité et se bat contre cet homme, surgi de nulle part, qui s'impose comme un homme clé dans la vie de la disparue. Michel Duchaussoy, toute en apparente gentillesse, avec sa force tranquille et sa tenacité, est venu pour prendre la place qu'il estime dûe.
L'affrontement des deux Michel, deux figures du théâtre français, a lieu au Théâtre de l'Œuvre, 55 rue de Clichy dans le 9è, jusqu'au 30 avril. Tél : 01 44 53 88 88.
Le texte de la pièce est publié par la revue Avant-scène théâtre.
Michel Aumont est le mari qui ignorait tout de la liaison de sa femme. C'est un homme bourru, puissant, qui commence par refuser la vérité et se bat contre cet homme, surgi de nulle part, qui s'impose comme un homme clé dans la vie de la disparue. Michel Duchaussoy, toute en apparente gentillesse, avec sa force tranquille et sa tenacité, est venu pour prendre la place qu'il estime dûe.
L'affrontement des deux Michel, deux figures du théâtre français, a lieu au Théâtre de l'Œuvre, 55 rue de Clichy dans le 9è, jusqu'au 30 avril. Tél : 01 44 53 88 88.
Le texte de la pièce est publié par la revue Avant-scène théâtre.
mercredi 3 février 2010
Les Garçons et Guillaume, à table !
Prenez un sociétaire de la très digne Comédie Française, faites-lui raconter son enfance un peu particulière, accompagnez-le d'un metteur en scène issu de la même vénérable maison, et voilà un one-man show brillant.
Le sociétaire, c'est Guillaume Galienne, acteur éclectique, trublion sur Canal +, qui a vécu une histoire étrange. En effet, il a grandi dans l'ombre de sa mère qui le prétendait homosexuel parce qu'elle avait peur de le perdre. Et lui, fils aimant et trop bien élevé, s'est comporté comme tel puisque c'est ce qu'on attendait de lui. Cela a provoqué une série de malentendus avec l'entourage de la famille que Guillaume Galienne croque avec bonheur.
Ce spectacle est à la fois une confession drôle et intelligente et une critique de la société à travers une galerie de personnages hauts en couleur.
Guillaume Galienne joue son enfance au Théâtre Athénée-Louis Jouvet, 7 rue Boudreau dans le 9è, tel : 01 53 05 19 19. Il y est jusqu'au 20 février et fort de son succès, il y sera de nouveau du 26 juin au 17 juillet. Tarifs réduits pour les jeunes.
Le texte de la pièce est publié aux Éditions Les Solitaires Intempestifs.
Le sociétaire, c'est Guillaume Galienne, acteur éclectique, trublion sur Canal +, qui a vécu une histoire étrange. En effet, il a grandi dans l'ombre de sa mère qui le prétendait homosexuel parce qu'elle avait peur de le perdre. Et lui, fils aimant et trop bien élevé, s'est comporté comme tel puisque c'est ce qu'on attendait de lui. Cela a provoqué une série de malentendus avec l'entourage de la famille que Guillaume Galienne croque avec bonheur.
Ce spectacle est à la fois une confession drôle et intelligente et une critique de la société à travers une galerie de personnages hauts en couleur.
Guillaume Galienne joue son enfance au Théâtre Athénée-Louis Jouvet, 7 rue Boudreau dans le 9è, tel : 01 53 05 19 19. Il y est jusqu'au 20 février et fort de son succès, il y sera de nouveau du 26 juin au 17 juillet. Tarifs réduits pour les jeunes.
Le texte de la pièce est publié aux Éditions Les Solitaires Intempestifs.
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